Déjà en 2002, découvrant une nouvelle saxophoniste ténor ayant fait ses classes avec le groupe Rumbanana, et monté son sextet avec Stéphane Belmondo, le quotidien Le Monde écrivait, sous la plume de Sylvain Siclier :
« On parle beaucoup d’une jeune pousse, Sophie Alour, saxophoniste. Elle a un son, se méfie d’être dans la reproduction des maîtres, un goût de recherche. Ce n’est pas donné à tout le monde ». Depuis, elle n’a cessé de confirmer son talent.
